Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

La semaine dernière, une vidéo à caractère pornographique a circulé sur les réseaux sociaux, montrant l'agression d'une jeune lycéenne burkinabè du lycée Aurore sis à la Patte d’Oie dans la ville de Ouagadougou par un groupe d'hommes. Dans cette déclaration, l’association Mys’tic dénonce avec la plus grande énergie cet acte «ignoble» et souhaite que les droits de la victime supposée soient pleinement respectés.


Ces derniers jours, nous avons vu circuler sur les réseaux sociaux, une vidéo à caractère pornographique montrant l'agression d'une jeune lycéenne burkinabè du Lycée Aurore sis à la Patte d’Oie dans la ville de Ouagadougou par un groupe d'hommes. Nous dénonçons avec la plus grande énergie cet acte ignoble et souhaitons que les droits de la victime supposée soient pleinement respectés. Les faits de cette nature tendent à se banaliser dans notre société et chez nos jeunes.

Notre implication pour que la loi sur les agressions sexuelles au Burkina soit appliquée est nécessaire. Aucune tentative pour étouffer cet acte ignoble, déshonorant et humiliant ne devrait être tolérée. Une fille burkinabè a été agressée, semble-t-il contre sa volonté. Une fille burkinabè a vu son image et sa dignité vilipendée et souillée. Une fille burkinabè a connu outre une agression sexuelle, les effets néfastes de l'utilisation des Tics. Cette fille burkinabè a le droit de bénéficier de la protection de la loi et du soutien (psychologique et matériel) nécessaire pour retrouver sa dignité. L'application pleine et entière de la loi 061-2015 CNT portant prévention, répression et réparation des violences à l'égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes, servira à dissuader d'autres personnes ayant ce type de projet abjecte. Une sensibilisation périodique sur le sujet et sur l'utilisation des Tics dans les établissements scolaires et universitaires serait la bienvenue. Aussi, des cours de self défense et de valorisation pour les femmes et de “masculinité positive” pour les hommes (comme au Kenya) sont souhaités pour que chaque femme et homme connaissent ses droits et ses devoirs dans la société.

Fait à Ouagadougou le vendredi, le 16 Février 2018
Le Bureau