Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  
Burkina: l'ex Chef de file de l'opposition, Zéphirin Diabré, et son parti l’UPC rejoignent le camp présidentiel.                 
Yagha: des hommes armés sont entrés vers 19h à Tankougounadié. Ils ont malmené la population et emporté 3 motos, a appris Fasozine.   
Yagha: des hommes armés ont enlevé mardi  5 personnes à Boliel avant de se replier dans la nature a appris Fasozine.

L’université Ouaga II est désormais baptisée « Université Thomas Sankara ».  Ainsi en a décidé le gouvernement burkinabè le 22 juillet dernier. Par cet acte, la nation traduit une fois de plus sa reconnaissance au père de la révolution burkinabè qui aura marqué d’une empreinte indélébile et dans tous les segments l’histoire du Burkina Faso et du monde entier.  En attendant que toute la lumière soit faite sur son assassinat et que justice soit rendue à ses ayant droit, cette décision, toute considération politique ou politicienne mise à part, fait honneur à l’ensemble du peuple burkinabè. 

Les candidats et militants sont gonflés à bloc dans la perspective des élections de novembre 2020. Du côté de la majorité tout comme de l’opposition, chacun croit fermement en ses chances de victoire. Les investitures de candidats ont déjà commencé. Elles se poursuivront les semaines à venir. C’est de bonne guerre. Si les uns et les autres semblent dans de bonnes dispositions d’esprit, tous les acteurs du processus électoral doivent prendre toutes les dispositions pour éviter des crises pré ou post-électorales.  Le contentieux électoral doit être géré dans un cadre républicain. 

Que n’a-t-on pas entendu sur Tanwalbougou ? Que n’a-t-on pas écrit sur Tanwalbougou ? Qui peut, aujourd’hui, affirmer détenir toute la vérité sur ce qui se passe exactement dans cette commune de Fada N'Gourma dans l'Est du Burkina devenue tristement célèbre depuis que  des FDS sont accusées d’exactions sur de supposés terroristes? Il urge aujourd’hui que l’armée et les instances judiciaires fassent rapidement la lumière sur ces affaires qui sapent tous les efforts  de cohésion sociale et d’unité nationale et qui  ternissent ipso facto l’image des FDS engagées dans une lutte sans merci contre le terrorisme.

Le Burkina Faso n’est pas un accident de l’histoire. Les Burkinabè ne sont pas les damnés de la terre.  Le pays est certes confronté à d’immenses difficultés. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faille jeter le bébé avec l’eau du bain. En dépit de toutes les prévisions apocalyptiques, le Burkina continue sa marche radieuse.  Les lendemains seront encore enchanteurs pour peu que chacun s’assume et fasse preuve de patriotisme. Les élections de novembre 2020 en donnent  justement l’occasion.  C’est donc le moment de s’enrôler massivement pour contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire démocratique du pays.  Les jérémiades à longueur de journée, l’autoflagellation, le dénigrement permanent des autorités ne changeront pas le quotidien.  La carte d’électeur peut être une « arme de destruction massive ».  Alors ? A l’enrôlement citoyens !

Au Burkina Faso, les élections présidentielle et législatives doivent se tenir à bonne date ; c’est à dire le  22 novembre 2020. Sauf à vouloir précipiter le pays dans le chaos, aucune raison objective ne saurait remettre en cause cette échéance. Il est quand même surprenant que des enseignants d’université, faisant  sans doute preuve d’activisme politique, en viennent aujourd’hui à rejeter la tenue de ces scrutins à cette date  sous le prétexte que  certaines parties du territoire seraient entre les mains de terroristes.

Faut-il déployer l’armée contre des groupes terroristes ou simplement avoir recours à des unités mobiles légères s’il s’avère que l’ennemi ne provient pas de l’extérieur mais de l’intérieur même de la maison ?  Est-il bien indiqué d’utiliser le feu militaire collectif contre ses propres citoyens ? Ces questions sont complexes. Nous en convenons.  Au Burkina Faso, au Mali, et au Niger, le débat fait rage. Ces pays semblent avoir opté d’engager leurs armées dans une guerre asymétrique alors que l’ennemi est par nature ondoyant. Si quelques coups d’éclats peuvent être répertoriés, la réalité est que le terrorisme s’enracine de jour en jour dans ces différents pays du Sahel. Les dirigeants actuels doivent alors avoir le courage politique de constater les limites de l’approche actuelle de la militarisation à outrance de la lutte pour envisager de nouvelles perspectives. Des perspectives plus audacieuses et plus adaptées à la nature de la menace. 

L’association Racine tire, dans cette déclaration, la sonnette d’alarme face à la multiplication des querelles de succession au trône dans plusieurs localités du Burkina Faso. La liste des localités dans lesquelles, la succession au trône divise ou tue risque de s’allonger si rien n’est fait, prévient-elle, avant de faire des propositions. 

Au Burkina Faso, Djibo dans le Soum fait office d’épicentre ou de foyer incandescent du terrorisme.  Depuis plus de deux mois,  c’est la  terreur sur l’axe Namsiguia-Djibo. Les terroristes ont imposé un blocus sur ce tronçon long de 36 km. S’aventurer actuellement sur cet acte et particulièrement sur le village de Gaskindé, situé entre les communes de Namsiguia et de Djibo serait suicidaire. Les terroristes n’hésitent pas à abattre le moindre téméraire qui y plane. Le 13 mai dernier, une caravane hautement sécurisée a permis au Président de la CENI, Newton Ahmed Barry et au coordonnateur du Groupe d’action pour le Soum de se rendre à Djibo.  Ce fut aussi l’occasion pour quelques camions stationnés depuis quelques jours de ravitailler Djibo en vivres. Pourquoi les terroristes jettent-ils tant leur dévolu sur Djibo ?  Comment cette partie du territoire peut- elle définitivement échapper aux girons des terroristes ? 

Sans tambours ni trompette, le tandem Forces de Défense et de Sécurité-Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP)  produit des résultats tangibles sur le terrain. De nombreux terroristes sont mis hors d’état de nuire.  Les zones assainies et la quiétude retrouvée, certains compatriotes qui avaient fui leurs localités les regagnent avec joie.

Lorsque leurs intérêts ou de fortes sommes d’argent  sont en jeu, les magistrats burkinabè savent faire preuve d’une extraordinaire célérité ! C’est ainsi qu’ils ont attrait l’Etat burkinabè en justice pour exiger la cessation des retenues sur salaires pour fait de grève.   C’est un bien mauvais procès.

Malgré les limites objectives constatées dans la  riposte et le management  général du covid-19, l’épidémie doit être l’occasion d’un nouveau départ au Burkina Faso.  Le pays dispose de tellement de compétences, de tellement de ressources qu’il ne peut guère être la risée  du monde.  Il faut juste un zeste de bonne volonté et d’humilité de part et d’autre pour vaincre l’adversité. Face à un ennemi invisible et pernicieux, la seule réponse qui vaille est celle de l’union sacrée.  Il faut plus que jamais un front uni contre le covid-19 au Burkina Faso.  Une telle initiative est bien réaliste et réalisable. 

Le Burkina Faso à l'instar des autres pays du monde est confronté à la pandémie du nouveau coronavirus (Covid-19). Partenaire stratégique du "Pays des Hommes intègres" depuis 1959, l'Union européenne demeure à ses côtés pour l'aider à relever les défis liés désormais à la lutte contre le Covid-19 qui met à rude épreuve le vivre-ensemble du pays.