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©Dr/siège de l'antba à Ouagadougou

SOCIETE

Ceci est un droit de réponse du président du Conseil d’administration de l’Association Nationale pour la Traduction de la Bible et l’Alphabétisation (ANTBA) relatif à la récente sortie médiatique d’un groupe se réclamant être un comité de crise mis en place pour remettre l’association sur les rails. Ce droit de réponse vise selon le Pasteur Daniel Yonli  à rétablir la vérité sur la situation qui prévaut.

C’est avec un grand étonnement que nous avons eu vent de la tenue d’une conférence de presse le Jeudi 26 Septembre 2019 à Ouagadougou, organisée par un petit groupe (groupuscule) de travailleurs et quelques membres de l’Association Nationale pour la Traduction de la Bible et l’Alphabétisation (ANTBA). Au cours de cette rencontre avec les femmes et hommes de medias, les animateurs de cette conférence qui prétendent avoir organisé une Assemblée Générale Extraordinaire, ont égrené un chapelet de griefs à l’encontre des responsables de cette structure. Selon eux, rien ne va au sein de cette association dont la crédibilité et le sérieux sont reconnus et salués aussi bien au Burkina Faso qu’à l’extérieur. Visiblement, leur dessein est clair, même s’ils n’en donnent pas l’air : discréditer cette structure et ses responsables au sein de l’opinion nationale et aux yeux de ses partenaires qui lui ont fait confiance depuis belle lurette. Les animateurs de cette rencontre ont rivalisé d’allégations mensongères. En effet, ils accusent le PCA que je suis, d’être de connivence avec le Directeur Exécutif pour le couvrir dans certaines choses dont ils l’accusent. Ils accusent ce dernier d’avoir eu un trop perçu de salaire d’une dizaine de millions de francs CFA, d’avoir révoqué la Responsable du Département Administratif, Financier et Comptable (R/DAFC) de ses fonctions, d’avoir abusivement licencié le coordonnateur du projet Bwamu Cwi, représentant du personnel au Conseil d’Administration, vendu des bœufs à vil prix et d’avoir ouvert un compte bancaire dans un établissement bancaire de la place sous sa seule gestion.  Par la même occasion, ils se sont autoproclamés responsables et n’ont pas été avares en décrets. Ainsi, ont- ils osé annoncer la dissolution du Conseil d’Administration, l’annulation de la note du Directeur révoquant la R/DAFC de ses fonctions, la réintégration du coordonnateur du projet Bwamu Cwi et enfin le limogeage du Directeur Exécutif « avec poursuites judiciaires pour malversations financières.» 

Je n’ai aucunement l’intention de verser dans les mêmes platitudes que ce groupe, mais je tiens à réaffirmer dès ici notre détermination en tant que CA à veiller à la discipline et au respect des textes pour que la maison de la Traduction de la Bible tienne débout et continue d’être au service de l’Eglise. C’est pourquoi, nous nous réservons le droit ainsi que tous ceux qui ont été incriminés dans leur propos, de donner une suite judiciaire aux propos diffamatoires et autres violations des textes réglementaires. 

Aussi, je tiens par la présente, à rétablir la vérité, car, comme on le dit, et c’est moralement accepté sous tous les cieux : ‘le mensonge a beau courir la vérité finit toujours par le rattraper’. Plusieurs accusations mensongères ont été portées contre le CA pendant la conférence de presse et je tiens à y faire la lumière. Mais avant, je m’en voudrais de ne pas rappeler la raison d’être de l’ANTBA.  Depuis sa création en 1989, l’ANTBA a pour but de « promouvoir par tous les moyens légaux et appropriés, la traduction de la Bible et des écrits chrétiens, l’Alphabétisation dans les langues parlées au Burkina Faso, et l’utilisation des saintes écritures dans la vie des Eglises et des individus. »  L’ANTBA est donc un bras de l’Eglise œuvrant pour l’Eglise dans le domaine de la Traduction, au profit de l’Eglise. 

Alors que l’œuvre de la Traduction commence à porter fruit avec la dédicace de plusieurs Nouveaux Testaments ces dernières années et plusieurs projets de traduction en cours et bénéficiant de la confiance des partenaires ; notre désir, à notre élection, a toujours été d’aider la Maison ANTBA à poser des fondations solides pour l’avenir.

Venons-en aux accusations mensongères savamment montées par les organisateurs de la conférence de presse calamiteuse du 26 Septembre, à l’issue de leur AG illégale du 21 Septembre 2019 :

1. Les organisateurs de la conférence de presse accusent le PCA de refuser la convocation d’une AG extraordinaire demandée, qu’en est-il réellement ?

Toute structure de l’envergure de l’ANTBA fonctionne sur la base de ses statuts et règlement intérieur dans le respect des lois et règlement de notre pays et des principes bibliques. Mais les animateurs de cette conférence de presse n’en ont cure ! C’est précisément le 30 Juillet 2019 que nous avons reçu une correspondance intitulée « la majorité des membres actifs de l’ANTBA à Monsieur le Président du Conseil d’Administration » avec pour objet la convocation d’une Assemblée Générale extraordinaire. Dans cette correspondance, injonction nous avait été faite de convoquer une AG dans les SEPT (07) jours qui suivaient tout en sachant bien que le mois d’Août est consacré aux congés à ANTBA. Après les congés, une deuxième correspondance en date du 13 Septembre non signée nous est parvenue annonçant la tenue d’une AG extraordinaire pour le Samedi 21 Septembre 2019. En réponse à leur correspondance, un certain nombre d’observations leur ont été notifiées : l’Assemblée Générale doit être convoquée par le PCA au moins un mois à l’avance conformément aux textes de l’association. De plus, le quorum requis pour la convocation d’une Assemblée Générale extraordinaire demandée par les membres n’est pas atteint. Nonobstant ces observations, les frondeurs ont passé outre les textes pour tenir dans la clandestinité et dans l’illégalité totale, une soi-disant Assemblée Générale le 21 Septembre 2019, dans une école de la place. Soulignons qu’à la date de la prétendue Assemblée Générale, la liste de membres signataires qui nous a été présentée ne constitue aucunement la majorité des membres actifs de l’ANTBA. Les membres actifs sont ceux qui ont payé leur droit d’adhésion et qui sont à jour de toutes leurs cotisations. 

L’une des raisons évoquées pour la demande de l’AG extraordinaire était, selon eux, que depuis mon arrivée à la tête de l’institution, l’institution traverse une crise sans précédent. En effet, si crise il y’avait, elle est bien antérieure à notre CA et c’est en prenant à bras le corps ce climat délétère trouvé dans la maison que nous avons entre autre commandité un audit organisationnel et financier de la maison, décision prise en Conseil d’Administration dont le PV est signé aussi par les membres démissionnaires qui se retrouvent être des acteurs de premier plan dans cette agitation. Nous reviendrons sur l’audit plus tard.

Les organisateurs de la conférence accusent le CA de ne pas avoir la majorité qualifiée pour délibérer d’où la nécessité d’une AG. 

Rappelons que le délégué du personnel n’est pas élu en AG mais désigné par le personnel pour siéger au CA en son nom. Et comme le précédent représentant du personnel a été licencié pour faute lourde, le Conseil d’administration a adressé une correspondance au Directeur Exécutif en vue de demander au personnel de proposer un nouveau représentant. Le processus est donc en cours pour la représentation du personnel au CA, toute chose qui résoudrait la question du quorum des 2/3. 

De ce qui précède, nous disons que cette soi-disant AG organisée par une minorité qui n’en avait pas le droit est de nul effet. Par conséquent, les « décrets » communiqués à la presse relèvent d’une pure propagande qui ne saurait prospérer et qui n’engagent que ceux qui y croient. 

 

2. Ils accusent le CA de complicité avec le DE dans ces agissements et le PCA d’être de connivence avec le DE pour couvrir et refuser de sanctionner ce qu’ils ont appelé malversations financières.

Nous sommes surpris de voir que des gens qui disent lutter pour la justice, le fassent avec aisance au mépris des choses les plus élémentaires de la manifestation de toute justice à savoir la vérité et la transparence.

A notre prise de fonction effective, en septembre 2018, nous avons demandé un bilan de la maison par la direction exécutive. C’est à l’occasion de ce bilan, que la question de trop perçu de salaire du DE et des autres accusations le concernant ont été relevées. Effectivement, ceux qui sont démissionnaires aujourd’hui ont demandé le licenciement pur et simple du DE avec poursuites judiciaires. Mais aucun CA responsable, désireux d’aider une maison de façon durable, ne saurait bondir sur des décisions d’une telle envergure et avec émotion et passion, avec pour seules preuves les déclarations fussent-elles écrites de la R/DAFC, et le rapport des commissaires aux comptes qui constitue un élément de contrôle interne. La délicatesse avec le rapport des commissaires aux comptes dans ce cas de figure, est qu’il peut perdre un peu de crédit, vu le conflit d’intérêt visible, en ce sens que l’un des deux commissaires aux comptes est l’époux de la R/DAFC et l’autre, le porte-parole du soit disant comité de crise, bref !

Pour une manifestation de la vérité afin de plancher sur des solutions durables pour la maison, nous avons commandité un audit indépendant dont les résultats sont aujourd’hui connus. Nous n’avons pas besoins d’étaler les résultats de cet audit ici, même si nos détracteurs, pour se donner bonne conscience, s’aventurent à utiliser les résultats de l’audit qu’ils n’ont pas commandité et une fois de plus de façon mensongère. Lorsque ce sera nécessaire, nous évoquerons les détails de cet audit qui sont de nature à couper le sommeil à certaines personnes et nous pouvons comprendre ces agitations.

Par souci de transparence, nous avons organisé une restitution de l’audit à tout le personnel le lundi 23 Septembre dernier. Et nous osons penser que c’est pour faire obstacle à ce processus que les organisateurs de la conférence ont anticipé leur fameuse AG du 21 Septembre où ils décidaient entre autre de la démission du CA, pour être sûrs qu’ainsi il y’a plus de chance que cet audit ne fasse point tache d’huile.

3. De l’amalgame qu’ils font entre la gouvernance et l’exécutif de l’institution

Les organisateurs de la conférence de presse, bien que connaissant les textes de l’ANTBA qui disent que le DE recrute et gère le personnel, taxent le CA de complicité avec le DE pour des décisions qui relèvent de ces prérogatives. Nous voulons ici mentionner la révocation de la R/DAFC de sa fonction et le limogeage du représentant du personnel au Conseil d’Administration. La R/DAFC a été révoqué de ses fonctions pour raison de crise de confiance entre le DE et elle du fait de sa participation à une pétition contre le DE. Quant au coordonnateur du projet Bwamu Cwi, représentant du personnel au Conseil d’Administration, il a été licencié pour s’être rendu coupable d’une série d’actes constitutifs de faute lourde dont un écrit incendiaire adressé au principal partenaire financier à l’international, et ce à l’insu du Directeur Exécutif. Heureusement que ledit partenaire a fait preuve de discernement avec les explications du Directeur et de son équipe, pour ne pas tomber dans le piège de ce dénonciateur calomnieux.

Si on nous accuse de complicité avec le DE ça ne peut être que sur ces deux faits qui sont arrivés pendant que nous étions aux affaires, puisque les autres accusations ont été portées à notre connaissance quand nous sommes arrivés, et comme nous l’avons déjà dit, c’est pour prendre des décisions fondées sur la vérité que nous avons commandité l’audit externe. Et si on nous accuse de complicité sur les deux faits ci-dessus cités qui relèvent prioritairement de l’exécutif, c’est là que nous disons qu’il y’a amalgame entre la gouvernance et l’exécutif. Et cette amalgame a pu être poussée à son comble, lorsqu’à leur soit disant AG du 21 septembre, les frondeurs en AG, remettent en cause des décisions de l’exécutif dans un cadre d’AG qui n’est pas approprié à cela. Même le limogeage d’un Directeur est l’acte administratif du CA qui rend compte à l’AG et non de l’AG en plénière, bref. Nous voulons rassurer l’opinion que tout ce que ces détracteurs ont cité était en discussion, même avec les autorités de l’Eglise pour que des recommandations fortes sortent à l’issue de l’audit, afin de poser des bases solides pour l’avenir de l’ANTBA

            Je voudrais, au nom de l’ensemble du CA et en mon nom personnel :

 Rassurer l’Eglise que nous marcherons dans la vérité, élément de base de toute justice et de toute paix et que nous travaillerons du mieux que nous pouvons et avec l’aide de Dieu pour que l’ANTBA ne croule point sous le poids de détracteurs aussi puissants qu’ils puissent prétendre être, et que l’ANTBA reste et demeure l’outil de l’Eglise pour la Traduction de la Bible et non une entreprise privée ou familiale de qui que ce soit ;

 Rassurer l’opinion nationale et internationale, qu’il n’y a pas de crise aussi irréparable qu’on le fait croire au point de crier sur tous les toits et de prononcer des décisions osées sur la vie d’une organisation dont on n’a pas le monopole ; 

 Rassurer les partenaires au plan national et international que les programmes se poursuivent bien, qu’il n’y a aucun blocage dans le système et qu’avec les recommandations de l’audit, un plan d’amélioration de la gouvernance et de la gestion va être mis en place très prochainement pour renforcer la viabilité et la durabilité de l’organisation pour les générations actuelles et futures, au grand bonheur de l’Eglise et de ses fidèles qui verront de plus en plus de Bibles disponibles dans les langues, et de manière générale la Nation entière qui verra plusieurs milliers de ses fils et ses filles sortir de l’ignorance et la pauvreté grâce à nos programmes d’éducation et d’alphabétisation ;

 Rassurer tous ceux qui aiment la vérité et la justice, que nous donnerons le meilleur de nous-même pour que la vérité soit manifestée et que ceux qui doivent se cacher, le fassent à jamais, après que justice soit rendue ! 

Dieu bénisse l’ANTBA et son noble Ministère, Dieu bénisse le Burkina Faso, pays des hommes intègres.

Le Président du Conseil d’Administration

              Pasteur Daniel  YONLI

 

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