Aujourd'hui,
URGENT
Egypte: l'Onu demande une enquête indépendante sur la mort de l'ancien président Mohamed Morsi
Gabon: colère des femmes gabonaises après la suppression du ministère dédié à l’Égalité
Burkina: le CICR renforce les capacités des journalistes sur la couverture «responsable» des conflits armés
Procès Putsch: le parquet militaire requiert la prison à vie pour les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé. 
Procès Putsch: le parquet militaire demande la destitution des généraux Diendere et Bassole de leur grade. 
Burkina: l’ex parti au pouvoir, le CDP,  accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation (AIB)
Sondage: le président Roch Marc Christian Kaboré obtient la note de 4,72/10 pour sa gouvernance dans le 1er semestre de 2019
Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat

SOCIETE

Les avocats burkinabè réunis en Assemblée générale ont décidé de lever la suspension de leur participation aux audiences pénales. Avec cette décision, les auxiliaires de justice mettent ainsi fin à leur grève entamée depuis le 23 avril dernier

Les « robes noires » étaient en grève pour exiger de l’Etat le fonctionnement normal de l’institution judiciaire, notamment en résolvant la crise avec le corps de la garde de sécurité pénitentiaire d’une part et celui des greffiers d’autre part.

L’Assemblée générale tenue hier 10 juin, a constaté qu’à la suite des greffiers, les Gardes de sécurité pénitentiaire avaient repris toutes leurs activités. Raison pour laquelle, elle a décidé de mettre fin au mouvement d’humeur. Elle a invité l’Etat « à œuvrer pour que la reprise du fonctionnement de l’appareil judiciaire soit pérenne ».

Depuis le mardi 23 avril, les avocats ont décidé de déserter les cours et tribunaux pour dénoncer « les graves dysfonctionnements de l’appareil judiciaire du Burkina Faso ».

 

Sondage

Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé