Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

La commune rurale de Koubri (située à quelques encablures de Ouagadougou) était en ébullition le 31 août 2019. Et pour cause, le candidat déclaré à la Présidentielle de 2020, Kadré Désiré Ouédraogo y était pour une rencontre avec les populations de la localité.  Dans cette commune rurale de la province du Kadiogo, le candidat y est allé sur invitation, dit-il.

C’est une «prise de contact» entre le candidat et les populations de Koubri a laissé entendre le président du comité d’organisation, Thomas Compaoré mais qui pourtant, a pris l'allure d'une mobilisation des grands jours de campagne électorale. Si les prestations d’artistes locaux et les slogans haranguaient les populations, les discours eux, ont rappeler aux uns et autres que le pays vit des moments difficiles. Et pour Marie Jeanne Compaoré, «qui mieux que vous Kadré Désiré Ouédraogo pour sauver le Burkina du péril socio-économique, sécuritaire dans laquelle nous sommes englués depuis plusieurs années… » Que ce soit les représentants des jeunes, des chefs coutumiers ou des anciens, tous voient en KDO, l’espoir pour un Burkina réconcilier avec lui-même, celui-là qui incarne et qui a les atouts à même de relancer le Burkina sur la scène internationale.

Pour Kadré Désiré Ouédraogo, «Dire que le Burkina Faso va mal aujourd’hui, ce n’est pas faire l’injure à quelqu'un. Mais c’est la triste réalité. Le Burkina a mal à sa sécurité et à sa paix sociale. Le Burkina a mal à sa gouvernance. Le Burkina a mal à son développement».  Mais selon le candidat, le remède à ce mal n’est pas ailleurs.  « …. Il est dans les mains de«tous les Burkinabè de bonne volonté», car c’est ensemble main dans la main que nous pouvons et allons rebâtir notre pays.C’est pour cela qu'en tant que démocrate, je me suis engagé à contribuer à son redressement et avec vous, avec tous les Burkinabè épris de paix, c’est possible. Il faut que le Burkina change et en bien», a expliqué l’ancien président de la Commission de la CEDEAO.

Cette rencontre de prise de contact avec les populations de Koubri, a été également l’occasion pour Kadré Désiré Ouédraogo d’appeler  à se rallier à lui pour cette œuvre de «redressement» du Burkina Faso. Pour le candidat, «ce qui importe, c’est de faire connaitre aux populations burkinabè, le sens de mon engagement, les principes et les idéaux sur lesquels je me base pour mobiliser les Burkinabè autour de l’action parce que, ce que nous voulons entreprendre n’est pas l’œuvre d’une seule personne."