Aujourd'hui,
URGENT
Justice: la procureure de la CPI fait appel de l'acquittement de Gbagbo et Blé Goudé
Burkina: l’UPC «vivement préoccupée par la dégradation continue de la situation sécuritaire»
Burkina: la marche non autorisée des syndicats et de la société civile dispersée par la police, une dizaine de blessés
Cyclisme: Le Burkinabè Bachirou Nikiéma remporte le grand prix de la ville d'Abidjan
Cédéao: Mise en place d'un plan quinquennal de lutte contre le terrorisme d'un montant de près 596 milliards de FCFA
Cyclisme: le Burkinabè Paul Daumont remporte le tour cycliste international de Côte d'Ivoire
Cameroun: le président Paul Biya convoque "un grand dialogue national" sur la crise au Cameroun anglophone
RDC: déraillement meurtrier d’un train dans le Tanganyika, plus de 50 morts
Burkina: des organisations syndicales se démarquent de la journée nationale de protestation initiée par l'Unité d'action populaire
Burkina:  l’UPC invite le gouvernement «à reprendre sans délai les négociations avec les syndicats de la santé»

POLITIQUE

Sur le débat qui concerne l’implantation du Centre hospitalier universitaire de Bobo-Dioulasso dans une partie de la forêt de Kua, le chargé de communication de l’ambassade de Chine au Burkina Faso, Wang Bowei, a affirmé, au cours d’une conférence de presse,  que c’est de façon unanime que le site de Kua a été choisi. La Chine dit n’avoir pas imposé de site et fait savoir qu’elle pourrait accepter n’importe quel autre site qui lui serait proposé. 

Le choix de la forêt de Kua n’a pas été fait par la Chine. «Raisonnablement un tel choix pour un tel projet ne pourrait jamais être fait de façon unilatérale. Nous avons fait des consultations entre deux parties pour travailler ensemble pour choisir ce site. Il a été préféré aux autres sites car il offre une situation idéale en terme d’impact environnemental et social», explique M. Wang. 

A la question de savoir si la Chine envisage déporter le projet sur un autre site vu certaines résistances, le chargé de communication a souligné que la Chine est un exécutant. «Nous sommes des exécutants c'est à dire que nous apportons ce projet de don et nous respectons toujours la décision du gouvernement et celle du peuple burkinabè. Si le gouvernement nous saisis pour nous dire de choisir un autre site, nous sommes ouverts. Mais, ce serait vraiment dommage pour le projet et pour le bénéfice qu'il pourrait engendrer pour la population. En principe, nous respectons la décision du gouvernement mais pour le bonheur de la population, on souhaite que ce soit ce site parce que, s'il faut un autre site, il va falloir attendre un an d'étude et de processus donc les victimes seront les populations», a expliqué M. Wang. 

Pour lui, le  projet est à la demande du gouvernement et du peuple burkinabè et son pays a répondu favorablement pour offrir cet hôpital sans contrepartie ni conditions. «C'est un engagement politique, c'est une promesse de la partie chinoise aux autorités du Burkina Faso», se justifie-t-il. 

S’agissant des critiques sur les réseaux sociaux, il a fait savoir que ces critiques ne sont pas fondées parce que la Chine n’a aucune raison, aucun intérêt à endommager l’environnement. «Nous n’avons pas d’arrière-pensée comme cela se dit sur les réseaux sociaux. La seule chose qui nous tient à cœur, c’est que ce projet puisse bénéficier à la population. Si quelqu’un nous propose un plan qui envisage à détruire l’environnement, nous serons les premiers à dire non. Peut-être que ces critiques sont dues au manque de communication», ajoute-t-il. 

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Sondage

La Fédération burkinabè de football a choisi de confier le poste de sélectionneur des Etalons "A" à Kamou Malo, faisant ainsi confiance à l’expertise nationale. Cette décision, selon vous, est:

OFFRE CANAL+

Rejoins-nous sur Facebook

ACTUELLEMENT DANS VOS KIOSQUES

NEWSLETTER

Abonnez vous à notre bulletin d'informations pour être quotidiennement informé