Aujourd'hui,
URGENT
Justice: Jean Claude Bouda recouvre la liberté 5 mois après sa détention à la Maco. 
Burkina:  18 Burkinabè meurent dans un accident à l'entrée de Bouaké en Côte d'Ivoire (conseil des ministres).       
Mali: plus de 100 djihadistes libérés en vue d’un échange pour obtenir la libération de Soumaïla Cissé et Sophie Pétronin (AFP).
Togo: la BOAD injecte 20 milliards FCFA dans le projet cimentier du magnat Burkinabè Inoussa Kanazoé.
Présidentielle/2020: la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement collecte 26 millions de FCFA pour la caution de Zéphirin Diabré.
Sécurité: le Soudan détruit 300.000 armes à feu illégales dans le cadre du projet national de collecte d'armes
Santé: le Bénin lance la construction d'un Centre hospitalier et universitaire de référence dans la sous-région ouest-africaine.  
Présidentielle/2020 : le dossier du candidat Roch Marc Christian Kaboré déposé par Simon Compaoré, président du MPP, parti au pouvoir. 
Burkina: Mahamadi Kouanda démissionne du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, ex parti au pouvoir).
Burkina: le Premier ministre appelle à la mise en place d’un «système de commande publique efficient».

Photo: présidence du Faso

POLITIQUE

Le nouveau président du Conseil supérieur de la Communication (CSC), Mathias Tankoano et les conseillers de l’institution, ont été reçus en audience ce jeudi 23 août 2018, à Kosyam. Ils sont venus présenter le nouveau bureau et solliciter l’accompagnement du président Roch Marc Christian Kaboré, dans l’accomplissement de leurs missions. 

Après sa prise de fonction officielle, le 8 août dernier, Mathias Tankoano, accompagné de ses huit conseillers sont venus s’entretenir avec le Président du Faso sur les mesures à même de permettre au régulateur des médias burkinabè de repartir sur de nouvelles bases, et travailler dans la sérénité. Le nouveau président du CSC a l’ambition de placer son institution dans le concert des institutions républicaines, et remplir convenablement ses missions pour le bonheur des populations et le renforcement de la démocratie. Pour ce faire, lui et ses conseillers ont besoin de « l’accompagnement, des conseils et des orientations » du Président du Faso, a confié Mathias Tankoano, qui dit avoir obtenu le soutien du chef de l’Etat, garant du bon fonctionnement des institutions du pays. 

 

Après une profonde crise interne qui a plombé son fonctionnement, le Conseil supérieur de la Communication repart de bon pied avec un président qui prône depuis sa prise de fonction officielle «la compréhension, l’acceptation mutuelle et l’accompagnement ».

 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

 

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