Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

POLITIQUE

L’ancien président burkinabè Michel Kafando séjourne discrètement dans la capitale burundaise pour une nouvelle mission de bons offices.

Lundi 30 octobre, il a rendu visite au ministre burundais des Relations extérieures, Alain-Aimé Nyamitwe. Dans la foulée, il devait rencontrer tous les protagonistes du conflit burundais et autres groupes de pression présents sur place, notamment les confessions religieuses, les partis politiques, la société civile et le corps diplomatique, avant de quitter le Burundi dans trois jours.

Il s’agit pour lui de «faire le point sur la situation au Burundi et tenter de faire avancer un processus de sortie de crise totalement en panne», selon des sources diplomatiques. Mais

Michel Kafando, était en juin dernier dans le pays. Et avant cette nouvelle mission, il a discrètement rencontré au cours des dernières semaines le facilitateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, à Dar es-Salaam, ainsi que l'opposition burundaise en exil à Bruxelles.

Sa mission s’annonce difficile, le dialogue de sortie de crise étant totalement rompu depuis que le pouvoir du président Nkurunziza a refusé de négocier avec son opposition en exil. Les pressions exercées par la communauté internationale, ne lui ont pas fait changer d’avis.