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Gabon: colère des femmes gabonaises après la suppression du ministère dédié à l’Égalité
Burkina: le CICR renforce les capacités des journalistes sur la couverture «responsable» des conflits armés
Procès Putsch: le parquet militaire requiert la prison à vie pour les généraux Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé. 
Procès Putsch: le parquet militaire demande la destitution des généraux Diendere et Bassole de leur grade. 
Burkina: l’ex parti au pouvoir, le CDP,  accuse certains de ses membres de vouloir sa liquidation (AIB)
Sondage: le président Roch Marc Christian Kaboré obtient la note de 4,72/10 pour sa gouvernance dans le 1er semestre de 2019
Football: les Étalons du Burkina classés 9e en Afrique et 59e au niveau mondial par la Fifa au mois de juin 2019
Gambie: le gouvernement saisit les biens et les avoirs de Yahya Jammeh
Burkina: 110 508 candidats inscrits à la session 2019 du baccalauréat

MONDE

Après certains religieux et l'opposition malienne, c'est au tour du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM, parti au pouvoir) de réclamer le limogeage du Premier ministre. Allant jusqu’à menaçer Soumeylou Boubeye Maïga et son gouvernement du dépôt d'une motion de censure à l'Assemblée nationale.


Pour justifier leur démarche, ces députés du RPM, évoquent «l’échec de la politique gouvernementale en matière de sécurité.» A eux s’ajoutent deux influents leaders religieux. Notamment l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali et le chérif de la localité de Nioro.

Tous les regards sont désormais tournés vers le président de la république, Ibrahim Boubacar Keïta, qui doit en partie sa réélection à la tête du pays à son Premier ministre. Va-t-il le sacrifier en le limogeant ? Ou va-t-il plutôt, contre vents et marées, lui renouveler sa confiance, en procédant simplement à un remaniement ministériel ? Difficile équation pour IBK dont la réponse est très attendue cette semaine.


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Le maire de Ouagadougou a signé un arrêté réglementant la circulation et le stationnement des véhicules poids lourds. La circulation de ces véhicules n’est désormais autorisée qu’entre 22 heures et 5 heures du matin sur un certain nombre d’axes routiers.

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