Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: les cas confirmés en Afrique dépassent la barre du million. 
Burkina: la Semaine nationale de la culture ne se tiendra pas en 2020 à cause de la Covid-19 (ministre de la Culture).
Liban : au moins quatre Burkinabè blessés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth (bilan provisoire). 
Liban: les locaux du Consulat honoraire du Burkina Faso endommagés dans l'explosion survenue au port de Beyrouth. 
Kantchari: Bapandi Ouoba, policier municipal, tué dans la nuit du 3 au 4 août 2020 à son domicile par des hommes armés non identifiés.
Ouahigouya: décès de la mère de l’ancien président de l’Assemblée nationale, feu Dr Salifou Diallo, ce 31 juillet 2020. 
Burkina: le BEPC a enregistré un taux de succès de 36,47% contre 26,62% en 2019.
Burkina: le CEP a enregistré un taux de succès de 66,06% contre 55,11% en 2019. 
Burkina: le CAP et le BEP ont enregistré un taux de succès de 63,37% contre 46,86% en 2019. 
Mali: Al-Qaida revendique l'attaque qui a tué un soldat français -brigadier Tojohasina Razafintsalaman- le jeudi 23 juillet 2020. 

ECONOMIE

Cela fait maintenant dix ans que le Fonds permanent pour le développement des collectivités territoriales (FPDCT) est au service du développement des collectivités territoriales. Après une décennie, une série d’activités a été programmée pour célébrer les acquis et repenser le développement à la base. C’est donc dans le cadre de la mise en œuvre desdites activités que les administrateurs du FPDCT sont en atelier d’immersion depuis ce jeudi 29 août 2019 à Bobo-Dioulasso et ce, jusqu’au samedi 31 août.


«10 ans, ce n’est pas 10 jours» et pour Bruno S. Dipama, Directeur général du FPDCT, il est grand temps de marquer un arrêt, faire le bilan, faire le tour des nouveaux défis et enjeux et surtout, tracer de nouvelles perspectives pour le développement des collectivités territoriales. C’est tout le sens de cet atelier d’immersion des administrateurs du FPDCT qui se veut selon le premier responsable du Fonds, l’occasion de les outiller afin qu’ils soient les premiers partenaires et ambassadeurs cet outil de développement.
«Le FPDCT fait face à de nombreux défis et attentes et c’est pour cela que nous organisons cet atelier d’immersion pour que nous soyons au même niveau d’information, que nous ayons la même compréhension des enjeux. Parce que sans leur concours et accompagnement, nous ne pourrons réussir nos missions», foi de M. Dipama. Ils sont donc 9 administrateurs dont des représentants de l’Etat, des collectivités territoriales et l’administrateur représentant le personnel du FPDCT. Il est attendu d’eux de pousser la direction générale dans son retranchement afin de leur donner les informations utiles afin d’être en phase l’organe dirigeante.

Le DG Bruno Dipama (à droite) en compagnie de Jean Noël Sawadogo, PCA du FPDCT (en blanc)

 

Pour Jean Noël Sawadogo, Président du conseil d’administration du FPDCT, l’apport des collectivités territoriales dans le développement fait qu’il est indéniable que le gouvernement axe ses efforts sur le développement à la base. En effet, avec l’insurrection populaire d’octobre 2014 qui a conduit à la suppression des conseils municipaux, le FPDCT n’avait plus d’organes de gestion. Ce qui fait qu’il n’y avait plus d’orientation stratégique afin de permettre au Fonds de mieux accompagner les collectivités. Grâce donc à la mise en place desdits organes depuis 2017, il était donc important selon M. Sawadogo pour les nouveaux administrateurs, de s’imprégner du fonctionnement du FPDCT.

Avec sa vocation d’être l’unique organisme de mobilisation de ressources pour le financement des programmes de développement des collectivités territoriales, le FPDCT doit entreprendre des mutations. Et pour bien installer le Fonds dans cette vision, les premiers responsables de la structure veulent la positionner comme un réel outil de décentralisation. Pour ce faire, le directeur général du FPDCT prône l’implication des populations dans l’exécution et le suivi des actions de développement.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir