Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: une croissance de 6,5% en moyenne annuelle attendue sur la période 2021-2022, sous l’impulsion du secteur tertiaire (+7,8% et 7,6%
Burkina: le déficit global base engagement se situe à 254,0 milliards de FCFA contre 381,7 milliards de FCFA en 2018 (-33,5%).  
Burkina: 1 598,1 milliards de FCFA  de recettes mobilisés à fin octobre 2019 contre 1 412,0 milliards de FCFA à la même période en 2018 (+1
Burkina : l’activité économique enregistre pour 2019 une croissance de 6,0% contre 6,8% en 2018 (Conseil des ministres).
Burkina: le gouvernement adopte un décret portant prorogation de la période de révision des listes électorales biométriques au titre de l’a
Burkina: le parti politique "Le Faso Autrement" admis au sein du Réseau Libéral Africain en qualité de membre observateur. 
Burkina: l’opposition politique dénonce "l’activisme politique" du Médiateur du Faso et interpelle le chef de l'Etat. 
Burkina: les agents des péages annoncent une grève du 27 février au 1er mars 2020. 
Burkina: plus d’un milliard de dollars, c’est le montant que la Banque mondiale entend apporter pour soutenir les efforts de développement.
Burkina: la Banque mondiale accorde une enveloppe supplémentaire de 700 millions de dollars pour faire face au défi sécuritaire.   

CULTURE

16 danseurs professionnels du Mali, du Niger, du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Burkina Faso ont été formés près d’un mois sur les techniques de l’art de l’enseignement de la danse. Ils ont reçu leur certificat de participation le samedi 28 septembre 2019 au Centre de développement chorégraphique (CDC), la termitière de Ouagadougou.

Après une première phase déroulée de septembre à novembre 2018 à l’école des sables de Dakar au Sénégal, les 16 impétrants ont parachevé leur formation durant le mois de septembre 2019 à Ouagadougou au CDC la termitière. 

Au cours de leur formation, ces derniers ont appris les outils pour mieux transmettre l’art de la danse et surtout la pédagogie appliquée aux enfants et aux adultes. Cette formation professionnelle a été rendue possible grâce à la conjugaison des efforts de l’école des sables de Dakar,  du CDC la termitière de Ouagadougou et de la fondation EEG Cowless Foundation des Etats Unis d’Amérique.

Pour Lila Greene, présidente de la fondation EEG Cowless, enseigner la danse ce n’est pas de l’imitation mais dans le ressenti : « C’était assez complexe comme formation puisque ils ont appris l’anatomie, la théorie et différentes matières.  Maintenant on attend qu’ils appliquent tous cela une fois rentré dans leurs pays d’origines (…) J’espère qu’avec cette formation, ils vont transformer la danse en tant que matière de fierté, d’identité nationale et internationale. Aussi, on espère qu’ils vont enseigner désormais d’une autre manière ».

Les bénéficiaires ne regrettent pas d’avoir vu leurs capacités renforcées en la matière. Sahadatou Ami Touré du Bénin a déjà des perspectives : « Nous avons reçu assez d’outils et nous sommes très contents de pouvoir les partager avec les membres et les autres danseurs de mon pays (…) Mon objectif est de partager ces connaissances à mes proches et à d’autres membres de ma compagnie pour qu’ils bénéficient aussi de ce que j’ai appris ». 

Les participants ont tous foi que ces nouveaux outils nourriront davantage leur amour pour la danse et surtout l’art de le transmettre à d’autres. Avec désormais leurs parchemins en mains, ces 16 danseurs sont désormais les pionniers de la pédagogie de danse en Afrique. 

 

 

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